J’ai terminé hier soir ma lecture du roman de Ying Chen, Les lettres chinoises, ce qui me permet de continuer mon challenge (qui a pris beaucoup de retard mais ce n’est pas grave !).
“À Shanghai, deux jeunes gens, Yuan et Sassa, sont amoureux. Mais parce qu’il se sent étranger dans son propre pays, Yuan choisit un jour de venir s’établir à Montréal. Sassa, qui se refuse à voir dans l’exil un remède au mal de vivre, décide de ne pas le suivre. Leur amour supportera-t-il cet éloignement ?”
J’ai adoré la beauté de l’écriture de ce roman épistolaire, remplis de belles poésies et de métaphores reliés à la nature. Les personnages jouent beaucoup sur cela pour exprimer leurs sentiments et leurs émotions. Par exemple lorsque Sassa fait la comparaison entre la feuille d’érable et la chanson des soldats. J’ai aussi apprécier la description du choc culturel, les différences de pensées et de vivre entre la culture chinoise et la culture nord-américaine.
Cependant, l’intrigue est bonne mais l’histoire aurait pu être mieux car, dans mon cas, je n’ai pas vraiment embarquer. D’abord Sassa et Yuan m’ont agacés : d’une part, Sassa a peur de la nouveauté et se laisse aller dans ses lettres à une nostalgie des temps passé et, de l’autre, Yuan qui ne comprends pas sa décision, insiste et s’accroche à elle. Seule Da Li apporte un certain souffle positif dans ses lettres et elle comprends qu’elle doit vivre sa vie.
Bref, c’est un roman sur l’exil, la quête de l’identité, l’amour, la liberté et la solitude. De très beaux thèmes et une belle poésie qui m’ont incités à continuer ma lecture.
Auteur : Ying Chen
Pays : Québec
Éditeur : Leméac/Actes sud (collection Babel)
1ère édition : 1993
Lu: juin 2008
Rating: 





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J’aime beaucoup les romans épistolaires et me laisserai peut-être tenter un jour par ce titre (d’autant plus s’il évoque le Canada !).
J’ai rarement vu l’apparence d’un roman autant collée à l’apparence d’un blogue. Il se fond dans le décor ! Ceci dit, c’est sûr que l’on a beau aimé l’écriture, si un des personnages nous énerve, ça atténue un peu le plaisir.
@ Aelys: C’est un roman qui se lis bien car il est très court.
@ Venise: Ah ? J’avais pas remarqué !
Oui, ça atténue un peu le plaisir mais, comme je l’ai dit, la beauté de l’écriture m’a incité à le continuer quand même !
encore tagguée !
http://lectures.madamecharlotte.com/bibliofolle/index.php/lenfant-et-les-livres/