
Voici le post à propos du roman de Pira Sudham. Il s’agit de sa retranscription que j’avais écrite le 28 février dernier et que j’ai pu retrouvé grâce à la cache de Google. Cependant, les commentaires ne sont pas inclus.
Aujourd’hui à Montréal, il fait très froid. J’ai vraiment hâte que le printemps arrive pour de bon car je déteste l’hiver. Je voulais sortir mais finalement, je me suis convaincu de finir mon roman, tout en sirotant une bonne tasse (ou plusieurs tasses !) de thé dans la chaleur de mon appartement.
Dans Terre de Mousson, le lecteur suit la vie de Prem, une sorte de parcours initiatique de la vie. Il est le fils d’un paysan pauvre et comme tout les enfants de son village, il garde les buffles et il va à l’école. Mais son désir d’apprendre le pousse plus loin et c’est grâce à son enseignant qu’il ira dans une école secondaire et universitaire avant de les poursuivre à l’étranger. Une fois en terrre étrangère, il découvrira un autre monde et une autre culture auxquels il devra faire face. Cependant, des années plus tard, il retournera dans son village natale et il deviendra un moine bouddhiste.
En lisant le roman, on peut se poser la question suivante : qu’est-ce qui fait qu’un fils de paysan, qui devient très éduqué, devient un moine du jour au lendemain ? Et c’est en lisant le roman que l’on comprends son choix, à mon avis. L’auteur décrit très bien l’appartenance du jeune garçon à son village mais aussi à ce désir d’apprendre. De plus, il y montre aussi la difficulté d’adaptation du jeune homme tant physiquement que pyschologiquement : les déchirements de Prem entre ce qu’il a acquis dans son pays en tant que valeurs et les valeurs occidentaux qui sont totalement opposées à les siennes.
J’ai remarqué aussi que chaque chapître du livre est un passage important dans la vie du narateur donc il n’y a pas de détails superflus et l’auteur va directement dans le vif du sujet. Par contre, cela peut être un peu déstabilisant car il peut sauter plusieurs années entre les passages. Pour ma part, je devais dans ma tête reconstituer la scène et me replonger dans l’histoire.
En général, j’ai bien aimé le roman. L’écriture est d’une belle poésie et on se laisse facilement charmer par son histoire.
Auteur : Pira Sudham
Pays : Thaïlande
Éditeur : Picquier
1ère édition : 1988 (version original)
Lu: février 2008
Rating: 





Et les dégâts ne semblent pas trop importants, une chance ! En faite, ce qui est arrivé est un problème au niveau “hardware”. La compagnie qui héberge ilmariel.net a voulu faire des changements (si j’ai bien compris) mais il y a eu des problèmes. Donc, il a fallu qu’ils remettent tout les backups en place. Certes, j’ai perdu 2 posts et quelques entrées dans ma bibliothèque et quelques modifications au niveau du site mais ce n’est pas si grave.
Je ne sais pas quoi dire plus ! Honnêtement, moi qui aime la poésie et tout ce qui est japonais, je dois dire que cette histoire m’a fait vibrer du plus profond de mon âme. Certes, cela reste un récit. Mais il y a des récits qu’on n’oublie pas et je crois que celui-ci en fera partie. Bref, une vraie merveille !
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