Voilà enfin la critique de Murakami. Ce fut un peu plus long que prévus mais au moins, j’ai terminé la lecture et je suis bien contente. Je n’ai plus le rhume et je vais mieux. Entre ma lecture, j’ai eu une montée d’inspiration pour refaire certains designs Web et là actuellement, je recherche des idées de projets pour mon second domaine.
Bon, pour le roman, l’histoire pourrait se résumer à ceci : un homme dans la jeune trentaine mène une vie très paisible avec sa femme et de son chat. Or, voilà que tout dégringole lorsqu’un jour ce dernier disparaît, l’homme reçoit des appels téléphoniques d’une mystérieuse femme et entends près de lui le chant hypnotique d’un oiseau.
C’est un gros livre d’environ 850 pages ! O_o Honnêtement, cela faisait très longtemps que je n’avais pas lu de très gros romans et j’avoue que même si au début je prenais plaisir à lire les petites histoires à travers le récit, je m’en suis un peu lassé car je me demandais en quoi cela avait-il un lien avec l’histoire générale. Certes, ils ont tous un lien avec le récit du lieutenant Mamyia ou ceux de Muscade mais parfois, je me demandais où l’auteur voulait en venir et rendait quelques fois la lecture difficile.
Par contre, je dirais que ces petites histoires m’ont permis de comprendre les aspects colorés et même bizarres (qui me donnait un petit sourire) de ces personnages et cela apportait un certain charme au roman. Par exemple : les soeurs Kano ont choisi des prénoms originaux (Malta et Creta) pour leurs affaires professionnelles. Malta, aimant la Grèce a décidée de faire référence à l’île de Malte pour s’identifier. De plus, sa personnalité dégage un aspect que je dirais exotique à mes yeux : son chapeau rouge en plastique, ses tenues sobres mais avec une petite touche excentrique et même sa façon de parler (souvent en symbole, ce qui faisait pomper le narrateur qui voulait des détails concrets !) m’ont fait sourire et rends la lecture agréable.
Cependant, on sent à travers le roman une sorte de suspense qui se joue autant dans le réel (du roman) que dans l’irréel. Dans la réalité du récit, on sent qu’il se passe des choses mais qui ne s’explique que dans l’irréel. Je ne sais pas si vous comprenez ce que je veux dire mais je vais donner un exemple : la tâche qu’Okada aperçoit un jour sur sa joue dans le réel vient de l’irréel. Il a sombré dans ce coté pour une raison évidente et au moment de son retour à la réalité, il s’est apperçu de cela.
Bref, malgré certaines longueurs dans le roman, j’ai bien aimé le lire. L’aspect coloré et irréel dans le récit m’ont accrochés et peut-être qu’à long terme je vais le relire. J’ai bien envie de lire ses autres romans aussi ! ;)
Auteur : Haruki Murakami
Pays : Japon
Éditeur : du Seuil (collection “Points”)
1ère édition : 2001 (pour la version française), 1994
Lu: janvier 2008
Rating: 





Disons que je ne suis pas trop de bonne humeur, moi qui voulait absolument refaire
Je viens tout juste de terminer Le Maître de Thé de l’auteur japonais Yasushi Inoue. Il y a tellement de chose qui trotte dans ma tête pour savoir quoi dire, que je ne sais pas par où commencer. À vrai dire, je suis un peu sans voix. Mais bon, on va commencer par le début, soit d’expliquer un peu l’histoire.

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