Lundi dernier, alors que je cherchais quelque chose à lire, je me suis enfin décidé à lire Tsubaki. J’avais acheté ce roman il y a 6 mois tout en sachant que j’allais un jour le lire et c’est ce qui est arrivé. En regardant la grosseur du livre, je me doutais bien que cela n’allais pas prendre plusieurs jours à lire; en quelques heures, je l’avais fini. Donc, il ne faut pas se fier aux nombres de pages pour déterminer si un roman est bon ou pas, parce qu’en faite, je l’ai adoré !
Voici un résumé de l’histoire : Dans une lettre laissée à sa fille après sa mort, Yukiko, une survivante de la bombe atomique, évoque les épisodes de son enfance et de son adolescence auprès de ses parents, d’abord à Tokyo puis à Nagasaki. Elle reconstitue le puzzle d’une vie familiale marquée par les mensonges d’un père qui l’ont poussée à commettre un meurtre.
Obéissant à une mécanique implacable qui mêle vie et Histoire, ce court premier roman marie le lourd parfum des camélias (tsubaki) à celui du cyanure. Sans céder au cynisme et avec un soupçon de bouddhisme, il rappelle douloureusement que nul n’échappe à son destin.
Il s’agit d’un très beau roman empreint d’une belle poésie subtile et ce malgré la gravité du récit. On ne sent rien de lourd et le tout se lit bien ce qui prouve que l’auteur a une belle plume !
L’émotion y est mais il n’y a rien de superflu; l’auteur tente de raconter le plus simplement possible l’histoire de Yukiko sans pour autant en dévier son histoire par des détails quelconques. Cependant, on peut en apprendre un peu plus sur les conditions de vie des Japonais à l’époque de la Seconde Guerre. J’ai bien hâte de lire la suite !
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Et soyez prudent sur les routes !
Hier soir, à 23h, j’entrais pour une des dernières fois mon texte pour savoir le résultat. Je le savais déjà à l’avance étant donné que Word me donnait le résultat dans les statistiques, mais je voulais savoir si le “wordcount” du site allait me donner la même chose ! Et bien oui : j’avais atteint 50 038 mots en 24 jours. Mon objectif personnel a été atteint : de terminer avant la fin du mois. J’étais très contente et je le suis encore !
Quel fierté que de dire que j’ai écris une histoire en si peu de temps.
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