
Auteur : Dai Sijie
Éditeur : Gallimard (collection Folio)
1ère édition : 2000
Lu : janvier 2008
Rating: 




Résumé:
Nous nous approchâmes de la valise. Elle était ficelée par une grosse corde de paille tressée, nouée en croix. Nous la débarrassâmes de ses liens, et l’ouvrîmes silencieusement. À l’intérieur, des piles de livres s’illuminèrent sous notre torche électrique; les grands écrivains occidentaux nous accueillirent à bras ouverts: à leur tête, se tenait notre vieil ami Balzac, avec cinq ou six romans, suivi de Victor Hugo, Stendhal, Dumas, Flaubert, Baudelaire, Romain Rolland, Rousseau, Tolstoï, Gogol, Dostoïevski, et quelques Anglais : Dickens, Kipling, Emily Brontë… - Quel éblouissement! - Il referma la valise et, posant une main dessus, comme un chrétien prêtant serment, il me déclara : Avec ces livres, je vais transformer la Petite Tailleuse. Elle ne sera plus jamais une simple montagnarde.
Ma critique
Pour être honnête, l’histoire ne m’a pas vraiment impressionnée. L’idée de cultiver une jeune paysanne avec les classiques de la littérature était bonne mais il manquait quelque chose qui aurait pu capter mon attention. L’écriture est certes poétique ce qui rends la lecture agréable mais la prondeur au niveau des sentiments des personnages est un peu superficielle. Cependant, l’histoire en général est intéressante et nous permet d’en apprendre un peu plus sur la vie des paysans et de la rééducation à l’époque de la Révolution Culturelle dans les années 1970.
Lundi dernier, alors que je cherchais quelque chose à lire, je me suis enfin décidé à lire Tsubaki. J’avais acheté ce roman il y a 6 mois tout en sachant que j’allais un jour le lire et c’est ce qui est arrivé. En regardant la grosseur du livre, je me doutais bien que cela n’allais pas prendre plusieurs jours à lire; en quelques heures, je l’avais fini. Donc, il ne faut pas se fier aux nombres de pages pour déterminer si un roman est bon ou pas, parce qu’en faite, je l’ai adoré !
L’émotion y est mais il n’y a rien de superflu; l’auteur tente de raconter le plus simplement possible l’histoire de Yukiko sans pour autant en dévier son histoire par des détails quelconques. Cependant, on peut en apprendre un peu plus sur les conditions de vie des Japonais à l’époque de la Seconde Guerre. J’ai bien hâte de lire la suite !
Et soyez prudent sur les routes !
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